accueil agora collectivites locales

  Accueil

 

  Rubriques

  Environnement

  Social Santé

  Marchés publics

  Emploi-Formation

  Sécurité

  Dévlpt-économique

  Services

  T.I.C.

    

  Produits et entreprises

  Réglementation

  Liens utiles

 

  Ajouter à vos favoris

  Nous contacter

 

 

 

  http://www.service-public.fr/

 Sites nationaux

 Sites locaux

 Sites institutions
 
européennes

 

 Les formulaires

 

 Annuaire de
 l’administration

 Accueil-Recherche

 Services nationaux

 Services locaux

 

 Se documenter

 Legifrance

 BOAMP





 

 

 

 

 

   Environnement

 

 

 

 

 

Aider la nature

27 novembre 2006

 

Les micro-organismes, et en particulier les bactéries, interviennent en permanence pour dégrader déchets végétaux, cadavres animaux, hydrocarbures, graisses, etc. ...

Depuis des millénaires, la nature a ainsi développé des procédés naturels de transformation des résidus qui en petite quantité sont parfaitement biodégradés et entrent dans les grands cycles biogéochimiques (carbone, azote, oxygène, soufre...). Les phénomènes de concentrations urbaines et industrielles ont généré un déséquilibre entre les déchets produits et l'outil biologique disponible naturellement entraînant de nombreuses pollutions chroniques et/ou accidentelles : rejets urbains et industriels, terres polluées, lisiers animaliers...

 Pour faire face à ces pollutions, différentes solutions traditionnelles existent mais elles présentent toutes des inconvénients majeurs, l'incinération est coûteuse, la mise en décharge (quand elle est encore tolérée) et le traitement physico-chimique ne font que déplacer la pollution. La décontamination par voie micro-biologique est une bonne alternative à ces procédés et permet pour un coût modique d'éliminer la pollution organique. La maîtrise de cet apport massif d'outil biologique spécialisé est appelée bio-augmentation.

Cette technologie se concentre sur la production de bactéries spécifiques intervenant dans deux cycles biochimiques principaux, le cycle du carbone (pour traiter les pollutions par les graisses, les hydrocarbures et dérivés) et celui de l'azote (dans le cas des pollutions sources d'ammoniac et de nitrates comme les lisiers). Les bactéries sont sélectionnées en raison de leurs "performances " métaboliques qui peuvent être des sécrétions enzymatiques particulières, des résistances aux agressions environnementales (pH, température, salinité...) ou encore un taux de croissance élevé. "Notre savoir-faire repose sur notre maîtrise à isoler, sélectionner, adapter, multiplier des bactéries et les appliquer sur le terrain dans les meilleures conditions" précise Thierry Marquis, "les bactéries que nous utilisons ne sont pas modifiées génétiquement et appartiennent à la classe I de la classification de l'European Federation of Biotechnology (EFB), c'est-à-dire qu'elles sont non pathogènes vis-à-vis de l'homme, la flore et la faune".

Source : CRHD – Orgeval - Yvelines
 

 


Pour en savoir plus :

CRHD
712 rue de l'Orme Gauthier
BP 89
78630 ORGEVAL - France
+33 1 39 75 73 74
+33 1 39 75 89 34

http://www.crhd.fr/
 

 


mentions légales - copyright 2008